Danxia Zichun
Présentation
Danxia Zichun (1064-1117) fut un maitre emminent du Caodong sous les Song.
Il recut la transmission de Furong Daokai et transmit a Zhenjie Qingliao (Tiantong Zongjue).
Keizan le considere comme un pont entre la Chine et le Japon — par son disciple, le Dharma atteindrait Dogen.
Le cinquantième patriarche, le vénérable Jing de Tiantong, rendit visite à Xuedou. Dou lui demanda : "Pur enfant, comment purifier ce qui n'a jamais été souillé ?" Le maître passa plus d'une année, puis soudainement s'illumina et déclara : "Frappe ce qui n'est pas souillé."
"Comment purifier ce qui n'a jamais été souillé ?" Soudainement il s'illumina et dit : "Frappe ce qui n'est pas souillé." Le maître était originaire de Yueshang. Son nom posthume était Rujing. À dix-neuf ans, il abandonna les études doctrinales pour se rendre auprès des sièges patriarcaux. Il rejoignit l'assemblée de Xuedou et y passa une année entière. Sa pratique du zazen était exceptionnelle.
Un jour, on cherchait un responsable de la propreté. Dou lui demanda alors : "Comment purifier ce qui n'a jamais été souillé ? Si tu peux le dire, je te nommerai responsable de la propreté." Le maître resta sans réponse. Deux ou trois mois passèrent sans qu'il puisse répondre. Un jour, on le convoqua dans la chambre de l'abbé où on lui demanda : "As-tu compris l'affaire d'hier ?" Le maître hésita. Alors Dou lui montra : "Pur enfant, comment purifier ce qui n'a jamais été souillé ?"
Il visita Zuan à Xuedou. En contemplant le cyprès devant la cour, il eut une illumination. Sans répondre, il passa plus d'une année. Dou demanda à nouveau : "Peux-tu le dire ?" Le maître ne pouvait toujours pas répondre. Dou dit alors : "En quittant l'ancien nid, tu devrais trouver la voie appropriée. Pourquoi ne peux-tu le dire ?" À partir de ce moment, le maître entendit cela et s'appliqua avec diligence à sa pratique. Un jour, soudainement il s'illumina, monta dans la chambre de l'abbé et déclara immédiatement :
"Je peux le dire." Dou dit : "Cette fois, dis-le donc." Le maître dit : "Frappe ce qui n'est pas souillé." Sa voix,
n'avait pas fini de résonner que Dou le frappa immédiatement. Le maître, en sueur, s'inclina profondément. Dou lui accorda immédiatement sa confirmation.
Plus tard, à Jingci, pour témoigner des circonstances de son éveil, il devint responsable de la propreté. Un jour, en passant devant la salle des Arhats, un moine extraordinaire s'adressa à lui en ces termes : 'Responsable de la propreté de Jingci, frère de pureté, tu rendras compte au maître et aux autres.'Ces mots prononcés, il disparut soudainement. Les ministres et conseillers, l'ayant entendu, interprétèrent cela comme un présage autorisant le saint à diriger Jingci. Plus tard, il devint effectivement maître de Jingci. Tous dirent : 'La vertu du maître a véritablement atteint son accomplissement.'
Depuis l'âge de dix-neuf ans, après avoir éveillé son esprit, il suspendit son bâton de voyage dans les monastères sans jamais retourner dans son pays natal, et de plus, il ne conversa pas avec ses compatriotes. Il n'entra dans aucun des dortoirs. Il ne parla pas non plus avec ses voisins de banc supérieurs ou inférieurs. Il ne fit que pratiquer zazen. Il fit le vœu : 'Je briserai le siège de diamant.'En pratiquant ainsi zazen, parfois, la chair de ses fesses se perçait. Pourtant, il ne cessait pas de s'asseoir. Depuis son éveil initial jusqu'à son séjour à Tiantong à l'âge de soixante-cinq ans, il n'y eut pas un jour où il ne fut pas gêné par son coussin de méditation.
Depuis son premier séjour à Jingci jusqu'à son arrivée à Ruiyan et Tiantong, sa conduite fut différente des autres. On dit qu'il fit le vœu de rester identique dans la salle des moines. Ainsi, bien qu'il eût reçu la robe kashaya transmise depuis Furong, il ne la portait pas. Pour les assemblées et les entretiens privés, il ne revêtait qu'une kashaya noire et une robe simple. Bien que l'empereur Jiading lui ait offert une robe pourpre et un titre honorifique, il présenta une requête pour les refuser. Il resta discret et ne révéla jamais de son vivant sa succession. À l'approche de sa fin, il brûla de l'encens pour désigner son successeur dharma. Non seulement il méprisait la renommée mondaine, mais il craignait aussi les éloges de l'école.
Sa vertu et sa voie étaient sans égale en son temps, sa conduite unique à travers les âges. Il se décrivait souvent ainsi : 'La voie des patriarches a décliné depuis cent ou deux cents ans. C'est pourquoi, depuis cent ou deux cents ans, aucun maître éclairé comme moi n'est apparu.'Ainsi, tous tremblaient de crainte devant lui. Le maître ne louait jamais personne. Il disait habituellement :
Depuis mes dix-neuf ans, après avoir éveillé mon esprit et parcouru le pays en pèlerinage, je n'ai rencontré personne ayant réalisé la voie. Les maîtres des divers monastères ne font que recevoir des visiteurs officiels, négligeant complètement l'intérieur de la salle des moines. Je dis souvent : 'Le dharma du Bouddha doit être compris par chacun.'Ainsi parlant, il ne rassemblait pas de disciples. Aujourd'hui, même ceux qui dirigent de grands temples considèrent cette attitude d'esprit libre et sans affaires comme la voie, et ne recherchent jamais la méditation. Quelle sorte de dharma du Bouddha pourrait-il y avoir ailleurs ? Si c'était comme ils le disent, pourquoi existerait-il de vieux ciseaux émoussés cherchant ordinairement la voie ? On peut en rire : la voie des patriarches, ils ne l'ont même pas vue en rêve.
Dans les chroniques quotidiennes du serviteur Ping, nombreuses sont les mentions de la vertu du maître. Parmi elles, lorsque le fonctionnaire Zhao invita le maître à donner un sermon devant la préfecture, comme il ne put prononcer une seule phrase, il refusa définitivement de recevoir dix mille lingots d'argent et les renvoya. Quand on ne peut prononcer une seule phrase, non seulement on n'accepte pas les offrandes des autres, mais on n'accepte ni renommée ni profit. Ainsi, il ne se rapprochait ni des rois ni des ministres, et n'acceptait même pas les affaires personnelles des moines errants des divers monastères.
La vertu véritable ne s'assemble pas avec les hommes. Ainsi, parmi les disciples taoïstes, il y avait un ancien nommé Daoshēng, avec cinq compagnons, qui firent le vœu de participer à l'assemblée du maître. Ils dirent : « Si nous ne réalisons pas la voie du patriarche, nous ne retournerons jamais dans notre pays natal. » Le maître, se réjouissant de leur détermination, les admit sans réserve dans la salle. Lors de l'alignement, il les plaça après les bhikṣuṇī. C'était une chose rare dans le monde.
Ce fait est rapporté dans les annales du serviteur Ping. Le serviteur Ping dit : « Ce vieux moine est insaisissable, comment pourrait-on facilement le rencontrer ? Qui, dans les diverses régions, refuserait de recevoir quelqu'un ? Mille lingots d'argent. Les anciens disent : Voir l'or, l'argent, les perles et le jade comme du fumier et de la terre. Même si on les voit comme de l'or et de l'argent, ne pas les accepter est la manière du moine. Notre ancien maître eut cette affaire. Parmi les autres personnes de l'assemblée de l'ancien maître, il y avait un homme de Mianzhou au Sichuan occidental nommé Daoshēng, de l'école taoïste. Cinq compagnons firent ensemble le vœu : « Nous devons réaliser la grande voie du Bouddha et des patriarches en cette vie, et ne plus retourner dans notre pays natal. » L'ancien maître, se réjouissant de cela, leur permit de pratiquer la marche méditative et les activités de la voie, à l'identique des autres moines. Lors de leur alignement, ils furent placés après les bhikṣuṇī, une trace exceptionnelle des temps anciens. (DZZ 1.201-202). De plus, celui nommé Shanru disait : « Je resterai toute ma vie dans l'assemblée du maître, et ne tournerai jamais un seul pas vers le sud. » De cette manière, nombreux étaient ceux qui, portés par cette détermination, ne quittaient pas l'assemblée du maître.
Celui nommé Puyuantou ne connaissait pas les caractères et ne prit refuge qu'après soixante ans. Cependant, le maître,
grâce à une fabrication humble, il finit par clarifier la voie des patriarches. Bien que simple chef jardinier, il émettait parfois des paroles merveilleuses et des phrases subtiles. Ainsi, parfois, en montant en chaire, il disait : « Les anciens des divers monastères n'égalent pas Puyuantou. » Plus tard, il fut nommé gardien des sūtras. Dans une assemblée où la voie est véritablement présente, nombreux sont ceux qui possèdent la voie et nombreux sont ceux dont l'esprit de la voie est profond.
De plus, un moine du Fuzhou, nommé Shanru, fit le vœu : « Shanru, de toute sa vie, ne tournera jamais un seul pas vers le sud, il se consacrera uniquement à l'étude de la grande voie du Bouddha et des patriarches. » Dans l'assemblée de l'ancien maître, il y avait de nombreux cas semblables. C'est ce que j'ai vu de mes propres yeux. (DZZ 1.202). Habituellement, il exhortait simplement les gens ordinaires à pratiquer la méditation assise. Il disait souvent : « N'utilisez pas l'encens, les prosternations, la récitation du nom du Bouddha, les repentances ou la lecture des sūtras,
montrez simplement de pratiquer la méditation assise », et il ne faisait que les laisser pratiquer la méditation assise. Il disait souvent : « Étudier le zen, c'est avoir l'esprit de la voie, voilà le commencement. En vérité, même si l'on possède une demi-compréhension, ceux qui n'ont pas l'esprit de la voie ne maintiennent pas ce qu'ils ont compris. Ils finissent par tomber dans des vues erronées, devenir négligents et relâchés. Ils deviennent des hérétiques attachés au dharma du Bouddha. »
Lors de l'assemblée du Bouddha ancien Tiantong, notre maître précédent, le vieux Pu du Sichuan occidental, âgé de plus de soixante ans, commença à assumer ses fonctions. Il ne manqua pas une seule assemblée. Pendant près de trois ans, il suivit joyeusement la communauté des nuages et des eaux. Notre maître précédent s'en réjouit profondément. Si l'on compare le vieux Pu aux anciens des diverses montagnes, ces anciens des diverses montagnes, pour cette raison, vous tous, ne doivent pas oublier l'affaire de la première pensée de la voie, doivent appliquer leur esprit à chaque chose, se consacrer à la réalité sans se mêler aux modes du temps présent, et doivent avancer en étudiant les anciennes manières.
En vérité, si l'on est ainsi, même si l'on dit ne pas avoir réalisé par soi-même, on sera naturellement une personne jamais souillée depuis l'origine. Si l'on est ainsi jamais souillé, comment ne serait-on pas une personne originellement claire et pure ? C'est pourquoi il est dit : Originellement non souillé, que purifierait-on ici ? On a quitté l'ancien nid et obtenu ce qui convient.
Participer au zen et étudier la voie, c'est d'abord avoir la pensée de la voie ; c'est le commencement de l'étude de la voie. Les anciens Bouddhas, depuis l'origine, n'ont jamais suscité une demi-compréhension. Ils font pratiquer en un lieu, unifient leur aspiration sans égoïsme. C'est pourquoi, dans les douze heures du jour, il n'y a pas de vue de pur ou d'impur, et naturellement c'est cela, non-souillé.
Cependant, on n'échappe pas encore à la vue de la souillure. Il y a un œil qui utilise le balai.
Sans avoir clarifié, après plus d'un an, on obtient qu'il n'y a pas une once de peau à enlever, pas de corps-esprit à dépouiller, et on parle de frapper l'endroit non-souillé. Bien que ce soit encore ainsi, on est tôt marqué d'un point. C'est pourquoi, avant même que la voix n'ait fini de parler, on frappe. À ce moment, la sueur coule sur tout le corps, on abandonne tôt le corps et obtient la force jusqu'au bout. On sait réellement : originellement clair et pur, totalement non affecté par la souillure. C'est pourquoi habituellement on dit : Participer au zen, c'est le dépouillement du corps et de l'esprit.
Pour le moment, disons : Comment est-ce, ce fond non-souillé ?
Le souffle du Dharma s'évente au loin, dur comme le diamant. Il embrasse la terre, la soutenant là où il parvient.
Dans le Yongping Guanglu, montant en salle. Un ancien vertueux dit : « La peau s'est entièrement détachée. » Le maître précédent dit : « Le corps et l'esprit se détachent. » Étant parvenu ici, que faire ?
Traduit du kanbun d'après le texte fourni par CBETA (Chinese Buddhist Electronic Text Association (CBETA)), T2585. Composé en 1309.
Texte source (伝光録 / Denkōroku)
第五十祖、天童淨和尚、參雪竇。竇問曰、淨子、不曾染汚處、如何淨得。師經一歳餘、忽然豁悟曰、打不染汚處。
曾て染汚せざる處、如何が淨得せん). 忽然豁悟して曰く、不染汚の處を打す). 師は越上の人事なり。諱は如淨。十九歳より教學を捨て祖席に參ず。雪竇の會に投じて便ち一歳を經る。尋常坐禪すること抜群なり。
有時因て淨頭を望む。時に竇問て曰く、曾て染汚せざる處、如何が淨得せん。若し道ひ得ば汝を淨頭に充てん。師、措くことなし。兩三箇月を經るに猶ほ未だ道ひ得ず。有時、師を請し方丈に到らしめて問て曰く、先日の因縁道得すや。師擬議す。時に竇示して曰く、淨子曾て染汚せざる處、如何が淨め得ん。
《五燈會元續略》參足菴於雪竇。看庭前柏樹子話有省。(CBETA, X80, no.答へずして一歳餘を經る。竇又問て曰く、道ひ得たりや。師、未だ道ひ得ず。時に竇曰く、舊窠を脱して當に便宜を得べし。如何ぞ道ひ得ざる。然しより師聞て得力勵志功夫す。一日忽然として豁悟し、方丈に上て卽ち曰く、
某甲道得すと。竇曰く、這回道得せよ。師、不染汚の處を打すと云ふ。聲、
未だ畢らざるに竇卽ち打つ。師、流汗して禮拜す。竇卽ち許可す。
後、淨慈に在て彼の開發の因縁を報ぜん爲に淨頭たり。有時、羅漢堂の前を過ぎしに、異僧ありて師に向ひて曰く、淨慈淨頭淨兄主、報道報師報衆人と。言ひ訖りて忽然として見へず。大臣丞相、聞て占なふて曰く、聖の淨慈に主たることを許す兆なり。後に果して淨慈に主たり。諸方皆謂ふ、師の報德實に到れりと。
十九歳の時、發心してより後、叢林に掛錫して再び郷里に還らず、然のみならず郷人と物語りせず。都て諸寮舎に到ることなし。又上下肩隣位に相語らず。只管打坐するのみなり。誓て曰く、金剛坐を坐破せんと。是の如く打坐するに依て、有時、臀肉の穿てる時もあり。然も尚ほ坐を止めず。初發心より天童に住するに六十五歳に及ぶまで、未だ蒲團に礙へられざる日夜あらず。
初め淨慈に住せしより瑞巖及び天童に到るまで、其操行他に異なり。謂ゆる誓て僧堂に一如ならんと言ふ。故に芙蓉より傳はれるる衲衣ありと雖も搭せず。上堂入室、唯黒色の袈裟裰子を著く。嘉定の皇帝より紫衣師號を賜はると雖も上表辭謝す。尚ほ神祕して平生卒に嗣承を顯はさず。終焉のきざみ法嗣の香を燒く。唯世間愛名を疎くするのみに非ず、又宗家の嘉名をも恐るるなり。
實に道德當世に並びなく、操行古今に不群なり。常に自稱して曰く、一二百年祖師の道すたる。故に一二百年より以來、我が如くなる知識未だ出でずと。故に諸方悉く恐れ慄のく。師は曾て諸方を譽めず。尋常に曰く、
我れ十九歳より以來、發心行脚するに有道の人なし。諸方の席主、多くは祇管に官客と相見し、僧堂裏都て不管なり。常に曰く、佛法は各自理會すべし。是の如く道ふて衆を拵らふことなし。今大刹の主たる、尚ほ是の如く胸襟無事なるを以て道と思ひ、曾て參禪を要せず。他の那裏に何の佛法かあらん。若し渠が道ふが如くならば、何ぞ尋常訪道の老古錐あらんや。笑ひぬべし、祖師の道、夢にも見ざることあり。
平侍者が日錄に多く師の有德を記せる中に、趙提擧、州府に就て上堂を請せしに一句道得なかりし故に、一萬鋌の銀子、卒に受ることなくして返しき。一句道得なき時、他の供養を受けざるのみに非ず、名利をも受けざるなり。故に國王大臣に親近せず、諸方の雲水の人事すら受けず。
道德實に人に群せず。故に道家の流の長者に道昇といふあり、徒衆五人、誓ひて師の會に參ず。我れ祖師の道を參得せずんば一生古郷に還らじ。師、志を隨喜し、改めずして入室を許す。排列の時に乃ち比丘尼の次に著しむ。世に稀なりとする所なり。
このこと、平侍者が日録にあり。平侍者いはく、這老和尚、不可得人、那裡容易得見。たれか諸方にうけざる人あらむ、壱萬鋌の銀子。ふるき人のいはく金銀珠玉、これをみんこと糞土のごとくみるべし。たとひ金銀のごとくみるとも、不受ならむは衲子の風なり。先師にこの事あり、餘人にこのことな先師の會に、西蜀の綿州人にて道昇とてありしは、道家流なり。徒儻五人、ともにちかふていはく、われら一生に佛祖の大道を辦取すべし、さらに郷土にかへるべからず。先師、ことに隨喜して經行・道業、ともに衆僧と一如ならしむ。その排列のときは、比丘尼のしもに排立す、奇代の勝躅なり。(DZZ 1.201-202).又善如と云ひしは、我れ一生師の會に在て、卒に南に向ひて一歩を運ばじと。是の如く志を運び師の會を離れざる類多し。
普園頭と云ひしは曾て文字を知らず、六十餘に初て發心す。然れども師、
低細に拵ひしに依て卒に祖道を明らめ、園頭たりと雖も、おりおり奇言妙句を吐く。故に有時、上堂に曰く、諸方の長老、普園頭に及ばずと。遷して藏主となす。實に有道の會には、有道の人多く道心の人多し。
又、福州の僧、その名善如、ちかひていはく、善如、平生さらに一歩をみなみにむかひてうつすべからず、もはら佛祖の大道を參ずべし。先師の會に、かくのごとくのたぐひあまたあり。まのあたりみしところなり。(DZZ 1.202).尋常只人をして打坐を勸む。常に云ふ、燒香禮拜念佛修懺看經を用ゐず、
祇管に打坐せよと示して、只打坐せしめしのみなり。常に曰く、參禪は道心ある是れ初めなり。實に設ひ一知半解ありとも、道心なからん類所解を保持せず。卒に邪見に堕在し藞苴放逸ならん。附佛法の外道なるべし。
《永平寺知事清規》先師天童古佛會、西蜀老普、六旬餘齡、始而充職。一會不替。將三箇年雲水隨喜。先師深悦。若以老普比諸山之長老、諸山之長老、未故に諸仁者、第一道心の事を忘れず、一一に心を到らしめ、實を専らにして當世に群せず、進で古風を學すべし。
實に是の如くならば、自から設ひ會得せずと云とも、本來不曾染汚人ならん。若し是れ不曾染汚ならば、豈是れ本來明淨人に非ざらんや。故に曰ふ、本來染汚せず、此何をか淨めん。舊窠を脱して便宜を得たりと。
參禪學道は、第一有道心、これ學道のはじめなり。(DZZ 1.197).夫れ古佛の設け、本より一知半解を起さしめず。一處に修練せしめ志を一義にして私せず。故に十二時中、淨穢の所見なく自から是れ不染汚なり。
然れども尚ほ染汚の所見を免がれず。掃箒を用ゐる眼あり。
明らめずして一歳餘を經るに、一度皮膚のもぬくべきなく、身心の脱すべきなきことを得て、打不染汚處と道ふ。尚ほ恁麼なりと雖も早く一點を着くる。故に道聲、未だ畢らざるに卽ち打す。時に通身に汗流れて早く身を捨て力を得畢りぬ。實に知りぬ、本來明淨にして都て染汚を受けざることを。故に尋常に曰く、參禪は身心脱落と。
且らく道へ、如何が是れ這の不染汚底。
道風遠扇堅金剛。匝地爲之所持來。
《永平廣錄》上堂。古德云、皮膚脱落盡。先師云、身心脱落也。既到這裏且作
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